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07/08/2011

Qu’avons-nous à attendre pour demain ?

L’agence de notation financière Standard & Poors a dégradé ce vendredi la note des Etats-Unis de AAA à AA+ assortie d’une perspective négative et donc d’un risque de dégradation supplémentaire dans les prochains mois. La modification de cette évaluation risque d’avoir de graves conséquences économiques et financières à court, moyen et long terme que nous allons tenter de décrypter ici.

 

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Une dégradation qui assombrit les perspectives américaines et donc les perspectives mondiales !

La semaine dernière, nous débattions de l’opportunité pour l’administration Obama d’obtenir un accord avec les républicains afin d’augmenter le plafond de la dette fédérale américaine (14 294 milliards de dollars).  Cet accord obtenu à l’arrachée n’a pas convaincu l’agence de notation standard & Poors quant aux efforts déployés pour réduire durablement l’endettement du pays. La dégradation selon l’agence était inévitable et les perspectives demeurent négatives du fait de l’insuffisance du plan mais aussi à cause du ralentissement de l’économie américaine amorcée au premier semestre. La remise en cause de la qualité d’emprunt de l’Etat fédéral américain conjugué au ralentissement observé (1,1% de croissance au premier semestre en rythme anualisé) de la croissance américaine assombrit les perspectives de l’économie américaine. Les derniers chiffres de croissance publiés le 29 juillet mettent en lumière le ralentissement de la consommation et des investissements du secteur public. Le secteur productif quant à lui est le seul à soutenir cette croissance molle mais les perspectives négatives n’augurent pas de chiffres positifs pour la fin de l’année malgré l’abondance de la trésorerie. En effet, la mise en place du Quantitative Easing (achat de la dette américaine par la réserve fédérale américaine (i.e. la planche à billet)) a permis aux entreprises américaines d’asseinir leurs bilans et de mettre de côté des montants importants. Cependant cette montagne de dollar risque de stagner dans les coffres si les perspectives de consommation et de dette publiques demeurent aussi moroses. Malgré tout, la semaine dernière, les chiffres du rapport emploi avec 115000  création de poste est venu relativiser un peu ce tableau noir et la question « double deep or not ? » (double récession ou pas ?) reste d’actualité.

La dégradation de la notation publique vient donc assombrir le tableau car si l’économie américaine s’essouffle et passe en territoire négatif, alors, l’Etat fédéral aura plus de difficulté à l’endiguer car il ne pourra bénéficier des largesses du déficit et de la relance dite keynesienne.

 

Une dégradation qui menace les possesseurs de dette américaine et les taux d’intérêt !

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Au-delà de ses perspectives négatives à moyen long terme, la dégradation de la dette américaine aura des conséquences sur les marchés obligataires dès demain. Même s’il est vrai qu’il est nécessaire d’obtenir une dégradation d’au moins deux agences sur les trois (Standard&Poors, Moody’s et Fitch le français) pour considérer que la dette est dégradée, l’évaluation de Standard&Poors menace les détenteurs de dette américaine. Certains fonds de pensions, fonds de retraite ou parfois des assurances vies sont obligées de détenir un certain pourcentage de leurs actifs en dette sans risque, autrement dit en AAA. Or la dégradation des Etats-Unis voire le simple risque qu’une autre agence dégrade les Etats-Unis induira une modification de portefeuille pour l’ensemble de ses fonds. Ainsi, ils choisiront de céder ou simplement de ne plus acheter d’obligations américaines, leur cours sera poussé à la baisse et ainsi mécaniquement augmentera le taux d’intérêt associé à la dette américaine. Il est très difficile aujourd’hui de quantifier ce phénomène car nous ne connaissons pas à priori les contrats spécifiques de chaque fonds. Nous ne pourrons donc qu’évaluer les montants en cause dans les prochaines semaines. Néanmoins, il y a fort à parier que dès demain, les taux seront poussés à la hausse du fait des modifications de portefeuille associés. Il convient également de rappeler que les organismes bancaires doivent détenir des fonds propres en fonctions des risques pris dans leur bilan selon les règles bancaires de Bâle. Il est probable qu’une dégradation de la dette américaine affecte le secteur bancaire vu le montant de la dette américaine à ce jour (environ 14 400Milliards de dollaids).

Cette hausse des taux d’intérêt américain peut-elle se transmettre au reste du monde ?  Sur ce point, les avis divergent. D’un côté, les difficultés américaines affecteront l’économie mondiale et les perspectives d’une croissance mondiale durable, du coup, l’assombrissement des perspectives risque d’induire une hausse des taux dans l’ensemble du monde. D’un autre côté, l’obligation de l’investissement en AAA évoqué plus haut peut être bénéfique aux emprunteurs bénéficiant de cette note. Ainsi, il est possible que dès demain, leur dette soit recherchée et que les taux associés à la dette des Etats AAA voit ses taux baisser.

 

Que dire du marché des changes ?

Les taux de change seront très fluctuants demain, le dollar sera en baisse du fait des perspectives négatives associées à la dette américaine, il faudra donc surveiller principalement les monnaies fortes, le franc suisse et le yen qui devraient en bénéficier. En ce qui concerne l’Euro, l’évolution sera fortement dépendante des flux sur le marché obligataire. Une baisse du dollar est à prévoir mais d’importants flux financiers associés à la ré-évaluation des marchés obligataires pourraient contrecarrer cette perspective. De la même manière demain, les matières premières constituant des valeurs dites sûres seront recherchées. Les métaux rares, et les denrées alimentaires seront très recherchées même si une stabilisation à des nouveaux élevés pourrait subvenir si la dégradation de la dette américaine était digérée rapidement par les marchés financiers.

 

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Un marché action en forte baisse !

Le marché action sera bien évidemment en forte baisse demain du fait de l’assombrissement des perspectives de croissance américaine et donc de la croissance mondiale, du renchérissement du crédit pour les entreprises et du vent de panique qui peut souffler sur les marchés lors d’une journée de trading aussi délicate. Les valeurs défensives, premium ou fortement exposée aux émergents seront recherchées dans la débâcle. Cependant, les rachats à bons comptes devraient débuter dès demain. Les marchés resteront néanmoins patients avant l’ouverture aux Etats-Unis. On imagine donc un rebond relatif en fin de journée pour des achats à bons comptes mais une journée globalement rouge à moins d’une intervention politique surprise aux Etats-Unis.

 

Du coup, qu’attendre du politique ???

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Depuis vendredi, les débats entre démocrates et républicains s’échauffent afin de rejeter la faute de la dégradation sur l’autre. On a appris que T.Geitner conservera son poste de secrétaire au trésor dans la toumente, mais aux vues des débats du week-end, il n’y a rien à attendre des responsables politiques outre-atlantique.

merkel_angela_sarkozy_nicolas3_RTR2NRPG.jpgIl devrait en être de même de ce côté-ci de l’atlantique. Après les nombreux coups de téléphones évoqués tout au long du week-end entre les dirigeants européens, nous ne disposons que d’un bref communiqué franco-allemand lapidaire (http://www.elysee.fr/president/les-actualites/communiques-de-presse/2011/zone-euro-communique-franco-allemand.11848.html) qui ne résout pas les questions fondamentales que se posent les marchés sur la soutenabilité de la dette européenne. Les désaccords profonds entre la position française favorable à une certaine mutualisation de la dette et la position allemande hostile à toute mutualisation et à toute monétisation de la dette (planche à billet ou achat de dette par la BCE) ne sont toujours pas résolus et maintiennent la zone dans une zone grise dangereuse.

Du coup, le seul sursaut que l’on pourrait attendre demain serait celui des banques centrales, mais, si les contacts semblent avoir été pris avec notamment un conseil des gouverneurs téléphonique à la BCE ce week-end, l’absence de communiqué ce soir signifie que l’on doit plutôt s’attendre à une réaction plutôt qu’à une action. Les régulateurs seront donc présents afin d’éviter une grave défaillance du marché qui menacerait la stabilité financière mais il ne semble pas que l’on puisse s’attendre à plus d’annonces fracassantes dès demain. Malgré tout, si une telle annonce devait subvenir, il faudrait particulièrement s’attendre à un mouvement aux alentours de l’ouverture américaine si l’on anticipe une intervention coordonnée.

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Au milieu de tout cela, les chiffres et les faits marquants de la semaine !!

Au milieu de tout cela, on attendra côté américain les chiffres de la productivité mardi, les stocks de pétrole mercredi mais surtout l’indice de confiance des consommateurs du Michigan et les ventes aux détails qui seront publiés vendredi.

Côté anglais, la production industrielle mardi.

Pour la zone euro, la balance commerciale allemande mardi, la production industrielle francaise mercredi, et enfin la production industrielle de la zone euro et le PIB francais vendredi.

En terme d’institution, le fait marquant sera le compte rendu de la décision de la FED qui sera présenté dès mardi à 20H15.

 

 

Conséquences à attendre

-       hausse des taux d’intérêt américains

-       baisse du dollar contre les monnaies fortes

-       chute des places financières du fait des rebalancing de portefeuille mondiaux

-       a attendre le discrours de la fed le 9 out, la réunion de la boe le 10

23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

22/04/2009

Le FMI revoit ses prévisions mondiales à la baisse !

Alors que l’indice Zew synthétisant le sentiment des investisseurs allemand s’inscrivait en territoire positif hier et que le point bas semblait atteint, les prévisions de produit intérieur brut du jour viennent ternir le sentiment des investisseurs.

Alistair Darling, ministre du trésor britanique a ouvert le bal ce matin en admettant une contraction du PIB en 2009 de 3.5% de l’économie outre-manche. La situation s’est fortement dégradée avec un chômage qui s’est inscrit aujourd’hui à 6.7% de la population active soit 0.2% de plus que les anticipations des économistes du survey de Reuters.

François Fillon, premier ministre français a poursuivi à la mi-journée avec une prévision de contraction du produit intérieur brut de 2.5% en 2009 pour l’hexagone.

Mais s’il faut le dire une fois de plus, nos hommes politiques éternellement optimistes ne sont plus crédibles car leurs anticipations ont été balayées par les prévisions du FMI présentée par Olivier Blanchard lors du « IMF-World Bank Spring Meetings » résumées dans le tableau ci-dessous.

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Les contractions des PIB anglais et français sont respectivement estimées à 4.1% et 3% pour 2009 sans envisager de forte reprise pour 2010 avec respectivement -0.4 et 0.4. Au-delà de ces deux économies européennes, l’ensemble du monde est touché par cette contraction. La croissance du PIB mondial sera négative en 2009 et n’atteindra pas le seuil de stabilité de 3% en 2010.

Les espoirs de reprise dès 2010 sont donc faibles, même si l’on peut espérer toucher le point bas ou stabiliser la situation au cours du deuxième trimestre 2009. En tout cas, nous resterons d’autant plus vigilants vendredi lors de la première estimation des PIB américains et anglais afin de savoir si les mauvais chiffres annoncés aujourd’hui devront encore être révisé à la baisse.

Coté bonnes nouvelles (il y en a quand même quelques unes !!), il faut noter en France la forte progression de la création d'entreprise du fait de la création du statut d'auto-entrepreneur, et la baisse de l'euro qui peut permettre de renforcer la compétitivité de nos entreprises européennes.

21/04/2009

les difficultés automobiles se poursuivent !

TRANS019.jpgBien loin le titre des echos du 6 avril 2009 : « premiers signes d’embellie dans l’automobile européenne ». Les ventes ont cessé de se dégrader en France, en Allemagne et en Italie le mois précédent sous l’effet des primes à la casse. Les marchés automobiles ont cessé de se dégrader mais on reste bien loin des chiffres de 2007. Les ventes devraient atteindre seulement 55 Millions cette année, ce qui reste très éloigné des chiffres voisins de 70 millions de véhicules en 2007.

L’effet d’aubaine des différentes aides gouvernementales devrait s’estomper peu à peu. Cet effet sera renforcé par la baisse de consommation liée aux craintes de hausse de chômage qui va priver les consommateurs potentiels de moyens financiers. Il faut aussi ajouter à cela les difficultés des banques automobiles qui souffrent d’un défaut plus important depuis 2008.

Enfin, il faut noter que seules les gammes extrêmes se sont bien vendues ces mois-ci. Le très grand luxe automobile ainsi que la gamme des petits véhicules économes en carburant sortent grandies de la crise du fait des distorsions fiscales. Cela risque cependant de nuire aux grands constructeurs qui continuent de produire en Europe de l’ouest car les marges sont faibles sur les petits véhicules, et malheureusement, les stocks de milieu de gamme explosent.

Tous les constructeurs sont touchés par le phénomène puisque le numéro mondial Toyota a par exemple annoncé cette semaine une réduction de production de la Yaris à Valencienne. Les constructeurs du monde sont capables de produire 90 millions de véhicule par an. Il faudra donc faire le ménage dans le secteur. Bien évidemment tout le monde se rassure en se disant que ceux qui traverseront la crise seront plus forts, mais pour rester optimiste, il faudrait croire que nos constructeurs sont innovants et qu’ils sauront faire face à l’arrivée des voitures électriques sur le marché dans quelques mois.

 

u12459124.jpgConjoncture

Nous pensions avoir touché le fond, la production industrielle de la zone euro semblait se stabiliser, le marché immobilier américain aussi, pourtant les nouvelles de la semaine précédente nous permettent déjà de dire que le deuxième trimestre pourrait être aussi délicat que les précédents.

Les ventes aux détail américaines ont encore fortement reculées le mois précédent ce qui ancre nos craintes pour le PIB du premier trimestre aux Etats-Unis publié ce vendredi. De plus, selon Boursorama, les banques américaines reprennent les saisies immobilières quitte à faire chuter encore lourdement le marché. Avant cela nous surveillerons les ventes de logements anciens jeudi.

Côté zone euro, nous surveillerons l’indice de confiance des investisseurs allemands ZEW aujourd'hui, le taux de chomâge du UK mercredi, l’enquête de conjoncture dans l’industrie et les dépenses de consommation en France jeudi et vendredi, et enfin l’indice IFO allemand et le pib UK vendredi.

 

ks126978.jpgEnfin je souhaiterai profiter de ce post pour passer un petit message ! Ne vous réjouissez pas trop vite des résultats positifs des banques américaines. Il résultent en grande partie d’un changement de norme comptables et à un rally boursier mais attention, la situation n’a pas changé et les résultats du premier trimestre équivalents aux résultats de l’ensemble de l’année 2008 cachent les difficultés du secteur et l’apport constant de liquidité des autorités monétaires.

En résumé : toujours pessimiste sur l’évolution conjoncturelle des prochains trimestres… la reprise s’éloigne ! espérons la retrouver pour 2010 ! (et restez devant vos écrans vendredi, ca va secouer...pib us et uk, indice ifo allemand)

08/04/2009

Quelles mesures non-conventionnelles pour la BCE ?

Que doit-on attendre de la BCE ?KS16922.jpg

 

Le gouverneur de la banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet a annoncé lors de son dernier meeting que la banque centrale européenne envisageait d’utiliser des mesures non conventionnelles afin de contrer l’inefficacité de la politique monétaire lorsque les taux d’intérêt nominaux s’approchent de zéro. Ces mesures consistent à utiliser des cibles quantitatives de création monétaire afin de créer de l’inflation. Les Etats-Unis utilisent déjà ce type de mesure et font tourner la planche à billet pour acheter de la dette de l’Etat fédéral.

En ce qui concerne l’union européenne, il est impossible statutairement de créer de la monnaie pour acheter de la dette d’Etat afin de ne pas encourager la création de dette publique. Les mesures non conventionnelles devront donc se concentrer sur le secteur privé en Europe. Nous verrons donc émerger dans quelques semaines de nombreuses questions concernant les distorsions que peuvent créer ses achats de titre de dette en fonction des secteurs voire des entreprises concernées mais surtout il sera essentiel de s’interroger sur les Etats membres concernés par ces mesures.

L’objectif de la politique monétaire européenne est de garantir la stabilité des prix et donc de maintenir l’inflation à moyen terme à un niveau positif proche de 2%. Les mesures non-conventionnelles envisagées seront mises en œuvre afin d’empêcher la zone euro de franchir la borne inférieure de la cible, c'est-à-dire de tomber en déflation (baisse durable du niveau général des prix). Mais les Etats de la zone euro ne sont pas tous égaux face à ce risque et il faudra peut-être envisager pour la première fois une action asymétrique de la banque centrale européenne.

La déflation est le trou noir de l’économie qui nécessite une réaction appropriée pour ne pas tomber dans l'excès inverse !

72.jpgEn période de déflation, l’économie menace de s’effondrer car la baisse des prix introduit de nombreux biais dans le comportement des agents. En effet, du fait de la baisse des prix, il n’est plus intéressant d’investir, de consommer et donc de plus en plus difficile de produire car l’ensemble des actifs ne cessent de perdre de la valeur et demain tout sera moins cher. Si cette spirale déflationniste est enclenchée, il est très difficile d’en sortir. La banque centrale européenne souhaite à tout prix éviter cette situation, mais la création de monnaie peut engendrer à moyen-long terme un retour de bâton tout aussi néfaste : l’hyper inflation. Les Etats membres de la zone ne sont pas égaux face à la crise comme le montrent les différences de croissance trimestrielles (du dernier trimestre 2008) qui va de la Slovaquie qui accroche encore une variation de pib positive de 2.1% alors que l’Irlande s’enlise face à une réduction du PIB de 7.5%. De la même manière, les risques de déflation sont asymétriques au sein de la zone et il serait intéressant d’envisager l’opportunité de mettre en œuvre des mesures non-conventionnelles dissociées au sein de la zone. Ceci permettrait d'éviter à certaines zone d'entrer dans la spirale déflationniste sans risquer de confronter les zones moins élastiques à la baisse à l'explosion de leur inflation. Une réponse dissociée permettrait de gérer les disparités économiques entre les Etats Membres et d'offrir de nouvelles opportunités de politiques monétaires dans les mois qui viennent ! Mais cette politique ambitieuse sera-t-elle envisagée par une banque centrale européenne enfermée dans des statuts rigides ? et sera-t-elle comprise par des gouvernants qui manquent de solidarité ou de finesse dans leur analyse économique ?

 

Conjoncture :

Peu de chiffres intéressants à ce mettre sous la dent cette semaine. La révision du pib de la zone euro a légèrement surpris les économistes hier mais l’actualité reste dominée par la publication des résultats d’entreprise cette semaine. La semaine prochaine nous aurons par contre plus d’informations sur la dynamique d’entrée dans le troisième trimestre avec des données de consommation us (vente au détail pour le mois de mars mardi et confiance des consommateurs vendredi), la production industrielle en zone euro jeudi et surtout l’inflation aux Etats-Unis et en zone euro en fin de semaine nous permettront de remettre en perspective les éléments de ce post.

 

Note à suivre : secteur automobile pour faire plaisir à nico ;-), par contre, la note sur la déflation japonaise semble plus longue à préparer du fait de l’aggravation des données chaque semaine.